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Blocages des dépôts de carburant en Gironde : les forces de l’ordre interviennent

Mis à jour : 25 sept. 2017

PHOTOS/VIDEO – Après les blocages des dépôts de carburant de Bassens et Saint-Vincent-de-Paul par les transporteurs routiers, les CRS sont intervenus. Les manifestants se sont déplacés à Ambès


Les routiers girondins ont débuté ce lundi matin leur mouvement de grève reconductible, à l’appel notamment des syndicats CGT et FO, contre la réforme du code du travail du gouvernement Macron. Dans le viseur des syndicalistes, les dépôts pétrolier et les raffineries. Des blocages et des opérations escargot sont en cours un peu partout en France.

A Bassens, dans l’avant-port de Bordeaux, les dépôts de carburants ont été bloqués par des camions de 5 heures du matin ce lundi jusqu’en fin de matinée.





Selon des représentants syndicaux sur place, " 100 personnes ont répondu à l’appel du collectif de lutte 33 dont les routiers de FO et CGT transport et ont bloqué l’accès à deux dépôts de carburant en Gironde." L’opération a débuté vers 5 heures du matin, sans heurts avec les forces de l’ordre.


Les gendarmes, en très petit nombre, étaient sur place vers 8 h 30 ce lundi matin, tout comme une cinquantaine de grévistes



Vers 10 heures, l’ambiance était calme dans les camions bloqués. La plupart des conducteurs rencontrés se sentent solidaires du mouvement sur le fond même si beaucoup disent préférer une journée de manifestation plutôt que de rester bloqué.

Cédric devait aller livrer six stations services en Limousin, Corine, arrivée à 6 heures de Brive, devait se rendre en Bretagne. « Je pense que le mouvement va durer, pronostique Jean-Claude, en plus je n’ai même pas mon camion attitré, c’est celui d’un collègue. Du coup, je n’ai pas mes affaires. » « Bon… pour ce midi, poursuit Cédric, on va se faire livrer des pizzas? »


Vers 11 h 30, les choses ont brusquement changé. "Les CRS sont arrivés à Bassens pour

nous déloger et maintenir une voie d’accès aux dépôts. On ne va pas se battre avec eux, alors nous nous sommes déplacés", explique-t-on à FO Transports.


Les manifestants, une quarantaine, se sont depuis rendus vers le site d’EPG, à Ambès,

pour y effectuer un nouveau blocage, au moyen d’une chaîne humaine. Des camions sont coincés à l’intérieur du site et les gendarmes sont sur site, en nombre. Les syndicalistes vont décider dans la journée quelles suites ils vont donner au mouvement. "Nous allons aviser" indiquent-ils.


Publié le 25/09/2017 à 8h35. Mis à jour à 12h36 par Gaëlle Richard .  


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